Un combat invisible pour les proches
Les deuils liés aux nouvelles drogues de synthèse peuvent, pour certains proches, rappeler ceux liés à certaines maladies mentales. Dans les deux cas, il s’agit de faire face à une atteinte du cerveau qui ne se voit pas, difficile à nommer, et souvent incomprise par l’entourage.
Avant le décès, les proches peuvent avoir le sentiment de se battre sans vraiment comprendre ce qui se passe. Les comportements changent, les repères se déplacent, la relation devient instable. Comme dans certaines maladies psychiques, la personne peut sembler présente par moments, puis distante ou incohérente à d’autres.
Après le décès, cette expérience laisse des traces particulières. Les proches ne font pas seulement face à une perte brutale, mais aussi à une période où le lien avait déjà été fragilisé. Cela peut créer un décalage, une incompréhension, et le sentiment d’avoir traversé quelque chose de long et difficile.
Comprendre ce parallèle peut aider à mettre des mots sur ce vécu. Il ne s’agit pas d’assimiler ces situations à une maladie unique, mais de reconnaître que faire face à une atteinte du cerveau confronte les proches à une réalité invisible, complexe et éprouvante. ASSOMAX propose ces repères pour aider à comprendre ces parcours et à ne pas rester seul face à ce type de deuil.
Publié le : 27 avril 2026
Mis à jour le : 27 avril 2026
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Faire face aux Nouvelles Drogues de Synthèse est éprouvant, qu’on soit parent, ami, proche, aidant… ou en deuil. Personne ne devrait traverser cela seul.
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Cette page concerne les situations qui se posent en matière de droit après les faits, lorsque des questions demeurent et que le temps est passé.
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