• Être aidant(e)

    Être aidant face à l’addiction : comprendre la charge, l’épuisement, la culpabilité et pourquoi les aidants ont eux aussi besoin de soutien.

  • Consommation et culpabilité

    Honte, secret et idées fausses qui enferment et retardent la demande d’aide.

  • Pourquoi en parler ?

    Isolement, consommation cachée et absence d’alerte possible avant le drame.

  • Les familles endeuillées

    Des familles endeuillées par les nouvelles drogues de synthèse.

  • Un deuil plus difficile

    Décès brutaux, traumatismes, culpabilité, stigmatisation et repères pour les familles endeuillées

  • Se reconstruire ensemble

    Après un décès brutal, comment continuer à vivre ? Un texte ouvert pour les familles et proches confrontés à l’après, sans mode d’emploi.

  • Overdose ou suicide

    Décès sous drogues de synthèse : distinguer overdose accidentelle et suicide sous emprise chimique pour mieux comprendre, nommer et accompagner les familles.

  • Trauma et deuil

    Sidération, impression d’irréalité, fatigue extrême et confusion après un décès lié aux nouvelles drogues de synthèse. Traumatisme et deuil après un décès lié aux nouvelles drogues de synthèse.

  • Ne pas avoir su …

    Découverte tardive des consommations et culpabilité injuste des familles.

  • Quand l’aidant est traumatisé

    Accompagner un proche en difficulté peut laisser des traces profondes. Certains aidants vivent un traumatisme durable, bien avant et après le décès.

  • Dire la cause du décès

    Dire la cause d’un décès peut être difficile. Pour certaines familles, en parler permet aussi d’alerter et de prévenir d’autres drames.

  • Parler sans se faire mal

    Partager son histoire peut aider, mais aussi raviver des blessures. Comment parler sans se retraumatiser ni blesser l’autre ?

  • Consommer à deux, survivre seul

    Quand deux personnes consomment ensemble et que l’une meurt, la culpabilité du survivant peut être massive, complexe et difficile à nommer.

  • Le rôle des tiers

    La présence de tiers dans un décès lié aux nouvelles drogues de synthèse peut laisser des proches avec des questions difficiles à apaiser, entre zones d’ombre, responsabilités perçues et incompréhensions durables.

  • Les biais moraux et sociaux

    Les personnes qui consomment des drogues sont souvent perçues à travers des jugements implicites, entre faute morale et perte de contrôle, ce qui influence profondément le regard porté sur elles et sur leurs proches.

  • Images mentales après un décès

    Après un décès brutal, les proches peuvent être envahis par des images mentales construites à partir d’éléments fragmentaires, de récits ou de documents, qui cherchent à combler ce qui manque.

  • Quand le cerveau est atteint

    Les deuils liés aux nouvelles drogues de synthèse peuvent ressembler, pour certains proches, à ceux liés à des maladies mentales : une atteinte du cerveau difficile à voir, à comprendre et à expliquer.

Tibouk

De la musique et des textes qui parlent d’addictions